La nécessité de se nourrir est l’une des caractéristiques primordiales de tout être vivant. Les animaux ont appris à exploiter les sources alimentaires existantes: beaucoup sont devenus tueurs. Les mises à mort spectaculaires, les visions de combats sanglants entre des lions et les zèbres ne constituent pourtant qu’une petite part de la vie de ces prédateurs.
Tuer pour vivre n’est pas réservé aux grands animaux.
Un simple jardin en fournit de multiples exemples tout comme n’importe quelle maison où les araignées comptent parmi les chasseurs les plus efficaces d’insectes. Ces tueurs familiers (oiseaux, coccinelles, chauve-souris et bien sur le chat domestique ) ne sont pas moins mortels pour leurs victimes – leurs proies – que le guépard pour l’antilope: seule leur petite taille les empêche de susciter les mêmes sentiments de crainte respectueuse que le lion et les autres grands prédateurs.
Comparés à certaines techniques raffinées, l’approche furtive et la charge finale du léopard, du lion et du loup paraissent grossières mais leurs méthodes doivent être jugées sur les résultats et si elles remplissent l’estomac de l’animal, il faut les considérer comme satisfaisantes.
Tuer des proies fait partie intégrante de la toile complexe tissée par la Nature, d’innombrables contraintes et systèmes d’adaptation assurant que la faune demeure en équilibre avec son biotope. C’est une fonction parfaitement normale.
Si la mise à mort peut paraître cruelle et sanguinaire aux yeux de l’homme, en réalité elle est remarquablement efficace et ne laisse aucune place au gaspillage. La réalité animale est, à elle seule, suffisamment fantastique lorsqu’elle révèle la complexité et la spécialisation que la nature a demandées à chaque espèce pour survivre et l’élan que cette survie exige, pour qu’il soit inutile de la romancer.
Tuer des proies fait partie intégrante de la toile complexe tissée par la Nature, d’innombrables contraintes et systèmes d’adaptation assurant que la faune demeure en équilibre avec son biotope. C’est une fonction parfaitement normale.
Si la mise à mort peut paraître cruelle et sanguinaire aux yeux de l’homme, en réalité elle est remarquablement efficace et ne laisse aucune place au gaspillage. La réalité animale est, à elle seule, suffisamment fantastique lorsqu’elle révèle la complexité et la spécialisation que la nature a demandées à chaque espèce pour survivre et l’élan que cette survie exige, pour qu’il soit inutile de la romancer.
Vie et violence se confondent en effet dans la nature; il n’y a pas de cruauté. La loi du plus fort, la parade du plus rapide, l’astuce du plus ingénieux s’imposent seules. La cruauté des bêtes s’est leur appétit.
Certaines approches sont d’une lenteur telle que le mouvement s’y oublie, puis le coup part, la poursuite s’engage, la proie est projetée dans une course dont l’enjeu est de vivre; parfois, la mort vient sans presque qu’elle la devine, parfois elle progresse lentement, hésite sans oublier puis reprend son enjeu et d’un seul coup la cloue à terre.
Cette violence est la rançon de la vie sauvage; elle équilibre un ensemble, un ordre naturel et éternel……..
